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photo
de Benoit Cezard
www.benoitcezard.com |
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la recette du mois
SOUPE DE MAÏS AU POULET |
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Pour 2 ou 3 personnes
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1 petite boîte de maïs
1 blanc de poulet
1 oeuf
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1 c. à s. de sauce de soja
2 c.à c. de maïzena
sel
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Dans une casserole, faire un bouillon avec le blanc de poulet et 1 litre d'eau salée.
Laisser mijoter pendant 30 minutes au minimum pour que le bouillon prenne du goût. Retirer le blanc de poulet et le détailler en lamelles très fines.
Ouvrir la boîte de maïs et rincer les grains dans une passoire. Ajouter le maïs, les lamelles de poulet et la sauce de soja dans le bouillon.
Laisser mijoter à feu doux un dizaine de minutes.
Diluer la Maïzena dans un peu d'eau puis l'incorporer au bouillon chaud pour l'épaissir.
Remuer rapidement pour que la Maïzena se dilue bien.
Battre l'oeuf en omelette dans un bol. Augmenter le feu du bouillon (jusqu'à feu vif).
Dès que le bouillon commence à bouillir, verser l'omelette et brouiller immédiatement l'oeuf dans la soupe. Des filaments d'oeufs apparaîtront.
Retirer du feu et servir dans des bols.
Avec quoi d'autres :
Le poulet se marie bien avec le maïs, mais le jambon aussi. Si on est pressé, on peut utiliser un bouillon cube. La consistance de la soupe varie selon la quantité de Maïzena.
Notre touche
personnelle :
Délicieux avec quelques feuilles de coriandre ajoutées au moment de
servir.
Cette recette
est extraite du livre
"Les baguettes magiques d'une Chinoise de Lyon" de Gabrielle Keng-Peralta,
Tana éditions.
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Moganshan est l’endroit idéal pour s’éloigner de l’activité bouillonnante de Shanghai et profiter de paysages magnifiques.

Depuis Hangzhou, il faut à peine une heure pour rejoindre ces montagnes verdoyantes plantées de bambous et parcourues par des sentiers, des escaliers pavés de pierres ou des ruisseaux et où de nombreuses pagodes sont disséminées sur les pentes des montagnes, entre lacs et ravins abruptes.
Depuis certains points culminants comme Guai Shi Jiao à la pointe d’un éperon rocheux, des promenades sur des crêtes offrent des points de vue impressionnants sur des étendues de collines vertes et des découpes rocheuses. Juste en dessous, on peut s’arrêter visiter une plantation de thé, la plus haute de la région (700 m) et savourer un thé excellent.
Ce qui fait aussi la particularité du lieu est le nombre important de demeures de style occidental construites dès la fin du XIXème siècle par les occidentaux ou de riches personnalités de Shanghai et de Hangzhou. Celles-ci venaient en villégiature profiter du calme et de la fraîcheur des montagnes. On peut ainsi visiter la maison dans laquelle Chang Kai Chek
a passé sa lune de miel en 1927 et où il retourna dix ans plus tard pour celer un accord avec Zhou Enlai qui unissait le Kuomingtang et les communistes contre les Japonais. Ou bien
la villa de Du Yuesheng, le «parrain» du trafic de l’opium, transformée en hôtel bénéficiant d’une vue magnifique sur la vallée.
Le « Hall de l’assemblée » construit en 1923, à l’époque centre de villégiature d’été dans lequel on trouvait des salles de réunions, de concerts, l’église du village, un jardin d’enfants, ce bâtiment est aujourd’hui converti en atelier de charpente.

Moganshan a retrouvé une part de sa grandeur d’antan et attire à nouveau les shanghaiens. Pourtant, même à Jian Chi, l’Etang de l’épée (The Sword Pond) lové au creux d’une gorge magnifique bordée d’arbres et de roches imposantes,lieu le plus tourisitique du Parc national de Moganshan, on trouve toujours
un chemin, un escalier qui mène à un endroit d’où l’on peut profiter de la beauté et de la sérénité du lieu.
Extension à Moganshan
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MOGANSHAN LU, l’art contemporain à Shanghai
La rue
Moganshan n’a rien à voir avec les montagnes si ce n’est son
nom. Cette petite rue étonnamment calme et agréable située au
bout de Suzhou Creek est un des lieux les plus dynamiques de
l’art contemporain chinois à Shanghai. D’anciennes usines de
farine ont été reconverties en galeries d’art, en ateliers
d’artistes ou en centres d’art contemporain.
De
petites galeries-ateliers côtoient des lieux de référence comme
ShangART, la galerie phare de l’art contemporain chinois, le
BizArt Center qui soutient les jeunes artistes chinois ou le
Centre Island6 explorateur des dernières tendances,
favorisant la rencontre des artistes asiatiques et européens. Une bouffée d’air/art en plein Shanghai. |
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