|

|
photo
de Benoit Cezard
www.benoitcezard.com |
|
la recette du mois
POISSON FRIT SAUCE AIGRE DOUCE |
|
Pour 4 personnes : |
|
|
|
-
-
-
-
-
-
-
-
-
|
1 belle dorade ou 1 carpe, grattée et vidée
huile pour la friture
Pour la marinade :
1 c. à s. d'alcool de riz
2 oignons de printemps
4 lamelles de gingembre frais non pelées
sel
Pour la sauce :
3 c. à s. de sauce de soja
5
c. à s. de sucre en poudre
2
c. à c. d'alcool de riz
|
-
-
-
-
-
-
-
|
8
c. à s. de bouillon de poulet
(ou 1 bouillon cube)
4
c. à c. de fécule de pomme de
terre
3
c. à s.
d'huile de tournesol
3
c. à c. de gingembre haché
4 oignons
nouveaux coupés en très fines lamelles
3 c. à s. de
vinaigre
2 c. à c.
d'huile de sésame
Pour servir :
2
oignons de printemps finement hachés
3 graines de
poivre concassées
|
|
A l'aide d'un couteau bien aiguisé, pratiquez dans les flancs du poisson des incisions en damiers assez profondes.
Arrosez le poisson d'alcool de riz, puis roulez-le dans le sel. Salez l'intérieur et la tête.
Garnissez l'intérieur
d'oignons émincés et de lamelles de gingembre. Laissez mariner 30 minutes.
Videz le poisson de sa garniture d'aromates et essuyez-le avec un papier absorbant. Badigeonnez légèrement l'intérieur
et l'extérieur avec la fécule sans omettre les incisions du damier.
Faites chauffer
l'huile de friture dans une cocotte ovale (à la taille du poisson).
Lorsqu'elle commence à fumer, saisissez le poisson par la queue,
immergez sa tête dans l'huile et laissez cuire quelques minutes. Pendant
ce temps, arrosez d'huile chaude les incisions du damier pour les
ouvrir. Plongez ensuite entièrement le poisson dans l'huile pendant 1 à
2 minutes. Retirez délicatement le poisson de la cocotte à l'aide d'une
écumoire. Réservez.
Mettez à
nouveau l'huile à chauffer. Lorsqu'elle est bien chaude, faites frire le
poisson une seconde fois pour achever la cuisson. Lorsque la peau
devient croustillante, égouttez le poisson et transférez-le sur un plat.
Versez 3 c. à
s. d'huile de tournesol dans une casserole. Faites revenir le gingembre,
l'ail et les oignons de printemps. Dès qu'ils libèrent leurs arômes,
ajoutez le vinaigre et le bol de sauce. Portez à ébullition. Remuez
jusqu'à ce que la sauce épaississe. Dès qu'elle est prête, ajoutez
l'huile de sésame et versez sur le poisson encore chaud.
Parsemez de
poivre noir concassé et d'oignons de printemps hachés. Servez
immédiatement.
Notre touche
personnelle :
On peut réaliser cette recette avec
du vin blanc si vous n'avez pas d'alcool de riz, et des petits oignons
chinois (avec les tiges vertes) pour remplacer les oignons nouveaux.
Cette recette
est extraite du livre
"La
cuisine chinoise" de Gabrielle Keng - Editions Solar, collection "Cuisine des 7 familles".
|
|
PAGES MENSUELLES ARCHIVÉES |
ACCUEIL |
nous contacter |
|
Dans la partie
orientale du Grand Tibet, aujourd’hui les provinces chinoises du Gansu, du Qinghai et du Sichuan,
dominant la ville de Xiahe à 2920 m d’altitude, Labrang (拉卜楞寺 Labulengsi en chinois) est le plus grand monastère bouddhiste en dehors
de la province autonome du Tibet, et le second après celui de Lhasa. Il fut fondé en 1709
par les Gelugpa (Sectes des Bonnets Jaunes) dans la province traditionnelle de l’Amdo. C’est une magnifique « ville monastère » regroupant plus de 200 bâtiments aux murs blanchis à la chaux et aux toits dorés. C’est aussi l’une des plus grandes écoles du bouddhisme de la secte des Bonnets Jaunes.
Labrang est la résidence de Jiamuyang (ou Jiamyang), chef spirituel du bouddhisme tibétain, troisième dans la hiérarchie après le
Dalaï lama et le Panchen-lama.
Comme tous les lieux de culte en Chine, le monastère de Labrang a été fermé pendant 12 ans au moment de la révolution culturelle. L’activité a repris en 1980 avec la réouverture des écoles et la restauration des monastères.
La cérémonie religieuse du Mönlam, la plus importante de l’année est fixée trois jours après le nouvel an tibétain, en février ou mars
selon le calendrier lunaire, sans doute le moment idéal pour découvrir ce lieu et vivre avec les pèlerins une expérience unique.
Pendant quatre jours, les
tibétains de la région se joignent aux moines pour des cérémonies spectaculaires à dominante rose-fuschia, orange, jaune, ocre et or. Le premier jour, les pèlerins ainsi que tous les leaders religieux du monastères se prosternent devant un gigantesque thangka (image religieuse d'environ 35x25m) déroulé sur les flancs de la montagne.
Le deuxième jour est consacré aux danses et théâtre sacrés, Qiamuqia.
Le troisième jour, pendant la cérémonie du Torma, des sculptures en beurre de yak, gâteaux-offrandes dédiés aux Bouddhas, font l’objet de compétitions entre les moines des différents collèges.
Le 4ème jour, au cours d'immenses processions dédiées au bouddha Maitreya, "bouddha du futur", les croyants sont bénis dans l'espérance d'un meilleur avenir pour tous.
Si cette région a connu l’influence de la modernisation apportée par la population chinoise, c’est bien lors de cette fête traditionnelle que l’on peut retrouver l’âme tibétaine.
Une
proposition de voyage pour vivre les cérémonies du Mönlam qui se dérouleront du 26 février au 1er mars 2010.
|
LES BUDDHAS DU SHANDONG
Très belle
exposition temporaire au Musée Cernuschi, les bouddhas prêtés par le
musée de Qingzhou au Shandong. Les nombreuses statues bouddhiques
découvertes dans une fosse du temple Longxing à Qingzhou constituent une
des plus importantes découvertes archéologiques du XXème siècle. Les 26
pièces présentées témoignent de l'apogée de la statuaire bouddhique en
Chine.

Les
Buddhas du Shandong,
Musée Cernuschi,
7
avenue Vélasquez, 75008 Paris,
jusqu'au
3 janvier 2010.
|